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Vendredi 10 septembre 2010; 14h 49min. 24sec |
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LES INVITES DU SEMINAIRE D'ANTHROPOLOGIE GENERALE 2007-2008 |
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Pour voir la présentation de tous les invités de l'année :
Dérouler la page [constamment enrichie]
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LE VENDREDI 16 MAI 2008 A 14H
A la Maison de la Recherche de l'Université du Mirail

Gilles TARABOUT
Directeur de Recherche au CNRS
a donné une conférence sur le thème :
ANTHROPOLOGIE DES DESACCORDS ET DES DIFFERENTS
Réflexion sur quelques problèmes de méthode
à partir de l'Inde

Gilles Tarabout est un pécialiste de l'anthropologie sociale et religieuse de l'Inde du Sud (Kérala). Après avoir repris de façon critique, à partir d'une étude des fêtes de temple, l'analyse de l'aristocratie formée par les castes dominantes dans la société de la côte sud-ouest de l'Inde, sa recherche a porté sur la possession religieuse (institutionnelle comme néfaste), les exorcismes, et les conceptions de l'infortune. Ses études actuelles concernent d'une part l'imagerie religieuse, d'autre part la pratique sociale de l'astrologie appliquée aux temples. Ces divers travaux, ancrés dans l'ethnographie d'une société régionale afin de permettre des analyses de détail, ont également donné lieu à des réflexions plus générales sur les pratiques religieuses populaires en Inde et sur leurs évolutions contemporaines. En collaboration avec d'autres chercheurs du CEIAS, il a animé les équipes thématiques de recherche suivantes: "Violences et non violences en Inde" ; "Pratiques socio-religieuses" ; "Islam et christianisme en Asie du Sud" ; "Le corps dans le monde hindou" ; "Rites hindous : transferts et transformations". Il a également collaboré à l'organisation de plusieurs conférences internationales.
Il codirige l'équipe de recherche "Enfances Indiennes" : [lien]
Principales publications
Sacrifier et donner à voir en pays Malabar. Les fêtes de temple au Kérala (Inde du Sud) : étude anthropologique. Paris, 1986, Ecole Française d'Extrême-Orient (Publications de l'EFEO, vol.147), xx+691p.
(dir. en collaboration avec D. Vidal et E. Meyer) Violences et non-violences en Inde. Paris, 1994, EHESS (coll. Purusartha n°16), 287p. (édition anglaise : Delhi, Manohar, 2003)
(dir. en collaboration avec J. Assayag) Altérité et identité. Islam et christianisme en Inde. Paris, 1997, EHESS (Purusartha n°19), 366p.
(dir. en collaboration avec J. Assayag) La possession en Asie du Sud. Parole, corps, territoire. Paris, 1999, EHESS (Purusartha n°21), 447p.
(dir. en collaboration avec V. Bouillier) Images du corps dans le monde hindou. Paris, 2002, CNRS Editions.
(coll. "Monde indien"), 512 p. [lien]
(dir. en collaboration avec D. Berti) Terra, territorio e società nel mondo indiano [Territoire, terroir et société dans le monde indien], Etnosistemi, 10, 2003, 144p. (édition anglaise : Delhi, Manohar, 2008)
(dir. en collaboration avec Ranabir Samaddar) Diogène, 212 (n° spécial "Conflits et constitutions"), 2005 [lien]
(dir. en collaboration avec Gérard Colas) Rites hindous : transferts et transformations, Paris, 2006, EHESS
(coll. Purusartha, n°25), 500p. [lien]
(dir. en collaboration avec Ranabir Samaddar) Conflict, Power and the Landscape of Constitutionalism, New Delhi, 2007, Routledge, 253p.
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LE VENDREDI 11 AVRIL A 14H
A la Maison de la Recherche de l'Université du Mirail

Maurice BLOCH
Professeur émérite à la
London School of Economics
a donné une conférence sur le thème :
POURQUOI IL NE FAUT PAS EXPLIQUER LA RELIGION
Une approche évolutionniste
Anthropologue Franco-Britannique, Maurice Bloch a été formé à Cambridge. Il a réalisé ses principaux travaux de terrain chez les Merina de Madagascar. Après d'importants essais sur le pouvoir, l'histoire, la parenté et le rituel dans les années 70 et 80, il a consacré ses recherches les plus récentes à la discussion des apports des sciences cognitives à la pratique et à la théorie anthropologique.
Un entretien récent sur son parcours :
"The Reluctant Anthropologist", an interview with Maurice Bloch, by Maarja Kaaristo (Tallin, juillet 2007) [lien]
Une vidéoconférence en ligne :
VIOLENCE ET RELIGION - Conférence donnée aux dernières rencontres du Livre de Sciences Humaines - 24/02/2008 [lien]
Ouvrages disponibles en français :
L'anthropologie cognitive a L'épreuve du terrain : L'exemple de la théorie de l'esprit, Collège de France, Chaire Europeenne, 2006.
La violence du religieux, Ed. Odile Jacob, 1997.
Articles en ligne :
"Une nouvelle théorie de l'art", Terrain, n°32, 1999 [lien]
"La psychanalyse au secours du colonialisme", Terrain 27,1997 [lien]
"Mémoire autobiographique et mémoire historique du passé éloigné", Enquête, 1995 [lien]
"Les usages de l'argent", Terrain, n°23, 1994 [lien]
"La morts et la théorie de la personne", Terrain n°20, 1993 [lien]
Principales publications en anglais :
Essays On Cultural Transmission, 2005.
How We Think They Think: Anthropolgical Approaches to Cognition, Memory, and Literacy, 1998.
Prey into Hunter : The Politics of Religious Experience, 1992
Money and the Morality of Exchange (avec J. Parry), 1989.
Ritual, History and Power : Selected Papers in Anthropology, 1989.
From Blessing to Violence : History and Ideology in the Circumcision Ritual of the Merina of Madagascar, 1986.
Death and the Regeneration of Life (avec Jonathan Parry), 1982.
Political Language and Oratory in Traditional Society, 1975.
Placing the Dead : Tombs, Ancestral Villages and Kinship Organization in Madagascar, 1971.
Une autre vidéoconférence en ligne :
Séminaires de la Cité des Sciences et de l'Industrie :
La Parenté dans les sociétés sans état - Regards anthropologiques - Mercredi 5 février 2003 - Intervention de Maurice BLOCH:
«Les anthropologues ont toujours eu conscience que la manière dont les différentes cultures conceptualisent et valorisent la sexualité, la procréation et la naissance varie de par le monde (tout en étant moins unanimes quant au degré de variabilité de ces concepts). Mais que le rapport entre ces croyances, et ces valeurs «biologiques» ne soit qu’indirectement lié à la filiation est loin de leur sembler clair à tous. Il est cependant courant que, par exemple, certains groupes soulignent le lien biologique avec la mère - au point d’exclure quasi totalement le père - tout en retenant une appartenance au lignage et à la société de nature patrilinéaire. L’examen des rites initiatiques nous aide alors à comprendre ce genre d'apparente contradiction ainsi que la complexité de la nature de la connaissance et des croyances concernant la procréation et la filiation.»
[voir la vidéo de la conférence (haut-débit): [lien] ]
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Le 14 mars 2008
Alfred ADLER
Directeur d'études émérite
à l'EPHE
a donné dans le Séminaire d'Anthropologie Générale
une conférence sur le thème :
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SORCELLERIE ET POUVOIR
EN AFRIQUE NOIRE
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Alfred Adler est directeur d'études émérite à l'École pratique des hautes études [section sciences religieuses]. Ses travaux de terrain et ses essais historiques ont marqué l'anthropologie politique et religieuse de l'Afrique noire.
On sait que nombreuses sont les sociétés africaines où la sorcellerie obsède tous les esprits tant elle apparaît omniprésente du bas jusqu'au haut de l'échelle sociale. Conçue par la communauté comme une puissance destructrice tapie dans les entrailles des uns ou inhérente à des objets que des spécialistes fabriquent à l'usage des autres ou d'eux-mêmes, elle est vécue par l'ensemble de ses membres comme une menace permanente d'agression visant leurs corps, leurs biens, Leurs vies. Elle en vient à gangrener tout le tissu social en s'attaquant au noyau même de la cellule familiale puisque, dans bien des cas, ce sont les rapports de parenté les plus proches, les plus intimes, qu'elle voue à la dislocation.
L'Afrique connaît aussi, le fait est moins répandu mais il n'en est que plus remarquable, des systèmes politiques - traditionnels, comme on dit, mais également des États tout à fait modernes - dans lesquels l'idée d'un pouvoir efficace, c'est-à-dire capable de contraindre les hommes comme d'agir sur la nature, est inséparable de celle de possession d'un pouvoir de sorcellerie.
Que peut bien être un roi sorcier ? Eu égard à sa fonction qui est celle du maintien d'un ordre social dont il est l'un des fondements essentiels, il nous confronte à un paradoxe que les spécialistes de l'anthropologie politique ont assurément relevé mais dont ils ont méconnu la portée en le réduisant à une expression métaphorique du pouvoir fort, voire omnipotent.
Le roi sorcier nous offre du pouvoir une figure doublement paradoxale : garant de l'ordre, il inclut dans sa personne son contraire ; détenteur de la puissance souveraine, il est augmenté d'un attribut qui est censé lui conférer une surpuissance. S'agit-il de compenser une faiblesse toute humaine ou une fragilité constitutionnelle du statut royal afin d'entretenir chez ses sujets respect et crainte faute desquels son pouvoir serait largement illusoire ?
S'agirait-il au contraire de cette autre et terrible illusion consistant pour un corps social à se croire en mesure de donner "effectivement" à son souverain la toute-puissance et ainsi projeter sur lui toute la violence dont il est lui-même porteur ?
Autres publications :
Le Pouvoir et l'Interdit : Royauté et religion en Afrique noire, Paris, Albin Michel, 2000.
Qu'est-ce qu'un roi ? Si les étymologies latine et indo-européenne mettent en valeur la dimension sacrée de la personne royale, plus proche du prêtre que du souverain, les sources historiques conduisent à envisager la royauté de manière plus générale. Elles renvoient à la primauté d'un individu qui, en raison de sa naissance ou de certaines qualités, est reconnu comme le détenteur unique de l'autorité légitime au sein d'une société donnée. Le recoupement des sources ethnographiques permet d'aller plus loin et d'établir un ensemble d'attributs afférents à la fonction royale (régicide rituel, union incestueuse, pouvoirs magiques...).
Ainsi, à partir de l'examen de diverses sociétés africaines, en particulier de celle des Moundang du Tchad, Alfred Adler envisage le pouvoir royal du point de vue de la structure qui l'institue. Cherchant à contribuer à l'élaboration d'une théorie générale du pouvoir politique dans les sociétés de tradition orale, il soutient que le roi tire toute son autorité de la transgression de l'ordre symbolique de la société qu'il gouverne : toujours hors-clan, il est le négatif vivant du système d'interdits dont il est le garant.
La mort est Le masque du roi. La royauté sacrée des Moundang du Tchad , Paris, Payot, 1982.
Avec Andras ZEMPLENI : Le bâton de l'aveugle - Divination, maladie et pouvoir chez les Moundang du Tchad, Paris, Hermann, collection Savoir, 1972.
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Le 18 janvier 2008
Didier FASSIN
Directeur d'études à l'EHESS
Professeur à l'Université Paris 13
Directeur de l'IRIS
a donné dans le Séminaire d'Anthropologie Générale une conférence sur le thème :
L'ANTHROPOLOGIE COMME SCIENCE MORALE ET POLITIQUE
Domaines de Recherche :
Didier Fassin mène des recherches sur les enjeux sociaux, politiques et moraux dans les sociétés contemporaines. Il s’est intéressé à la production et à la construction des problèmes de santé, en particulier autour du saturnisme infantile en France, de la mortalité maternelle en Equateur, du handicap au Sénégal, du sida en Afrique australe. Il a travaillé sur les inégalités sociales, les catégories utilisées pour les saisir, notamment l’exclusion et les discriminations, les manières d’en rendre compte, singulièrement le culturalisme pratique et le capital social, enfin les politiques pour y faire face ou, au contraire, les nier. Dans ce cadre, il coordonne un programme de recherche sur les nouvelles frontières de la société française.
Au cours de la période récente, l’orientation de ses enquêtes s’est infléchie plus fortement sur les économies morales, c’est-à-dire les configurations de normes et de valeurs à l’œuvre dans les mondes sociaux pour fonder des pratiques, notamment politiques. Le traitement de la pauvreté, de l’immigration et de l’asile en France a été analysé dans cette perspective, et particulièrement la place donnée au corps dans l’administration de la preuve et la pratique de la véridiction. Le déploiement de la raison humanitaire sur des terrains proches et lointains, dans les organisations non gouvernementales comme par les Etats a été étudié en France et au Venezuela. La question de la violence a été abordée à la fois du point de vue des conditions de sa mise en œuvre, dans l’activité policière en France et médicale en Afrique du Sud, mais aussi du point de vue de sa traduction dans le langage du traumatisme psychique, parmi les victimes de persécution et dans le conflit israélo-palestinien. Plus largement, il s’est agi de conduire une réflexion sur le travail moral dans le gouvernement des êtres humains et sur la vie comme enjeu dans les politiques contemporaines
Ouvrages publiés :
Santé publique (avec G. Brücker), Ellipses-AUPELF, Paris, 1989
Sociétés, développement et santé (avec Y. Jaffré), Ellipses-AUPELF, Paris, 1992
Pouvoir et maladie en Afrique. Anthropologie sociale de la banlieue de Dakar, PUF, Paris, 1992
Antropologia y salud, Abya Yala-IFEA, Quito, 1992
Les métiers de la santé. Enjeux de pouvoir et quête de légitimité (avec P. Aïach), Anthropos, Paris, 1994
L'espace politique de la santé. Essai de généalogie, PUF, Paris, 1996
Les lois de l'inhospitalité (avec A. Morice et C. Quiminal), La Découverte, Paris, 1997
Les figures urbaines de la santé publique. Enquête sur des expériences locales, La Découverte, Paris, 1998
Les enjeux politiques de la santé. Études sénégalaises, équatoriennes et françaises, Karthala, Paris, 2000
Les inégalités sociales de santé (avec A. Leclerc, H. Granjean, M. Kaminski et T. Lang), La Découverte, Paris, 2000
Critique de la santé publique (avec J.P. Dozon), Balland, Paris, 2001
Le gouvernement des corps (avec D. Memmi), Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, Paris, 2004
Des maux indicibles. Sociologie des lieux écoute, La Découverte, Paris, 2004
Afflictions. L’Afrique du sud, de l’apartheid au sida, Karthala, Paris, 2004
Les constructions de l’intolérable (avec Patrice Bourdelais), La Découverte, Paris, 2005
Faire de la santé publique, Éditions de l’École nationale de la santé publique, Rennes, 2005
Quand les corps se souviennent. Expérience et politiques du sida en Afrique du sud, La Découverte, Paris, 2006
De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française (avec É. Fassin), La Découverte, 2006
L’empire du traumatisme. Enquête sur la condition de victime (avec R. Rechtman), Flammarion, Paris, 2007
When bodies remember. Experience and politics of Aids in South Africa, University of California Press, Berkeley, 2007
[Bibliographie complète sur la page :[lien] ]
Séminaires en ligne sur le site des
Archives Audiovisuelles de la Recherche:
Introduction - Vers une anthropologie politique et morale
Séminaire de l'EHESS (2004)
Cliquer ici pour écouter-voir le séminaire : [lien]
L'anthropologue comme agent politique et moral
Séminaire de l'EHESS (2004)
Cliquer ici pour écouter-voir le séminaire : [lien]
Vivre avec la mort au temps du sida en Afrique du Sud
Séminaire de l'EHESS (2004)
[lien]
Un état d'exception humanitaire au Venezuela
Séminaire de l'EHESS (2004)
[lien]
La vérité des corps dans les demandes d'asile en France
Séminaire de l'EHESS (2004)
[lien]
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Le 7 décembre 2007
Joan BESTARD
Professeur à l'Université de Barcelone
Invité par le Département de Sciences Sociales
de l'Université de Toulouse le Mirail
a donné dans le Séminaire d'Anthropologie Générale une conférence sur le thème :
SCIENCE, PARENTE ET MORALITE
les variétés de l'expérience reproductive
Domaines de Recherche :
Anthropologie de la Parenté et du Genre
Anthropologie du Corps (Culture, Nature et Technologies)
Théorie et Histoire de l'Anthropologie
Ethnologie de l'Europe
Anthropologie de la Science
Publications récentes :
Bestard, J. 1998 Parentesco y Modernidad. Barcelona: Paidós
Bestard, J. 2001 – “Marriage”, International Enciclopedia of the Social and Behavioral Sciences. New York: Pergamon, pp. 9258-9261.
Bestard, J. (ed) 2002 – Identidades, Relaciones y Contextos. Barcelona: Publicacions Universidad de Barcelona.
Bestard, J.; Orobitg, G.; Ribot, J.; Salazar, C. 2003 Parentesco y Reproducción Asistida. Barcelona: Publicacions Universitat de Barcelona.
Bestard, J. and Pina Cabral, J. – 2003 “A accçao social e os limites do intereses” in Pina Cabral, J. O Homen na Familia. Lisboa: Instituto de Cienciais Sociais, p. 47-51.
Bestard, J. 2004 “Kinship and New Genetics. The Changing Meaning of Biogenetic Substance” in Social Anthropology. Cambridge. 12(3), 2004.
Bestard, J. 2004 Tras la biología: la moralidad del parentesco y las nuevas tecnologías de reproducción. Barcelona: Publicacions Universitat de Barcelona.
Marre, Diana y Bestard, J. (eds) La Adopción y el Acogimiento. Barcelona: Publicacions Universitat de Barcelona.
Bestard, J 2005 “Parenté, ethnicité, race et nation : sur les différents modes de partage de substances biogénitiques”, Incidence 1, 131-148
Bestard, Joan (Coordinador) (2006) Les porteries a Barcelona. Entre espai public i espai privat. Barcelone : Generalitat de Catalunya. Temes d’etnologia de Catalunya, 13
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